Équilibre vie pro ⁄ vie perso : quand le manager doit arbitrer

Équilibre vie pro ⁄ vie perso : quand le manager doit arbitrer

Publié le 07/10/2020

Avec la généralisation du télétravail et la montée en puissance du digital, les frontières s’estompent et le blurring – ce phénomène d’imbrication entre les différentes sphères du collaborateur – s’impose comme une nouvelle norme.

Jamais la vie professionnelle n’aura été aussi étroitement mêlée à la vie personnelle – et vice versa – qu’en cette période postconfinement que nous vivons. Avec la généralisation du télétravail et la montée en puissance du digital, les frontières s’estompent et le blurring – ce phénomène d’imbrication entre les différentes sphères du collaborateur – s’impose comme une nouvelle norme.

Si, pour certains salariés, ce mélange des genres présente des avantages – flexibilité de l’emploi du temps, meilleure organisation, productivité accrue, sentiment d’être davantage connecté aux autres… –, le phénomène comporte aussi des risques. En excès ou mal maîtrisé, le blurring peut mener à une forme d’éparpillement, à une perte de concentration et d’efficacité, à un surplus de stress. 

Pour diminuer ces risques, il appartient au manager d’aider ses équipes à prioriser, dans un sens comme dans l’autre, tout en restant à l’écoute des besoins et des dérives pour savoir poser des limites, garantir le droit à la déconnexion et le respect des impératifs personnels.

Pour le Pr Philippe Colombat qui préside l’Observatoire de la QVT, “proposer un accompagnement et une écoute empathique de l’autre est primordial, autant que l’indulgence et une communication plus positive que d’habitude. Il faut rassurer, afin que les salariés se sentent dans un univers bienveillant”.

 

 

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